vendredi 29 avril 2016

I'll walk into the fire, baby.

A whole lot of confusion. I think that is the most fitting way to describe my set of mind lately. I've been reacquainted with emotions I had made my goodbyes to, and I still can't tell what will come out of it. My days are made of high ups and even lower downs, an acute sense of awareness followed closely by this impression of watching the world go round without me, while I'm stranded under a veil of hollowness. I certainly did not miss that.

It's the most strange phenomenon. Feeling myself come alive, awakening, yet not being able to explore it. Being subjected to the change while knowing I have made the choice to keep things as they are. Trying to put words on the whilrwind that is shaking up every aspect of me in order to reduce the state of disarray, like a bullet that's tearing up everything but letting the light shine through in the process.


lundi 18 avril 2016

Watch me go numb.

J'ouvre une page "nouvel article" sans avoir la moindre idée de ce que je vais écrire, de quoi je vais parler, mais inspirée néanmoins et comme je le disais ça n'arrive pas si souvent dernièrement, alors profitons-en. Peut-être parce que, instance quasi sans précédent, j'ai donné l'adresse de cet espace à une personne que je connais IRL (tu te reconnaîtras, je pense) et que n'ayant pas publié grand chose d'intéressant récemment je cherche à redorer l'endroit.

Je ne sais pas quand est-ce que j'ai commencé à compartimenter ma vie comme elle l'est actuellement. A séparer les différents aspects de ma personnalité pour n'en montrer que certains à des personnes soigneusement choisies, laissant le reste bien caché, jetant parfois la clé et oubliant ces parties de moi.
Il parait que c'est un trait caractéristique des Taureaux, cette compulsion à ne jamais tout dire. Ce besoin de garder en toutes circonstances une part d'inconnu vis à vis de l'autre, de quoi se replier sur soi-même dans un antre que nul n'aurait foulé. Cette soif de contrôle, peut-être ; la pensée de la perte de contrôle m'étant à la fois insupportable et séduisante au possible, comme l'envie de sauter d'une falaise et laisser son corps s'engouffrer dans le vide.
C'est réconfortant pour moi de montrer ou pas, de me métamorphoser en l'espace d'un instant suivant qui se trouve devant moi - en restant toujours moi-même cependant, une superposition des différentes strates de ma personnalité.

La conséquence de tout ça, c'est que les gens du net que je n'ai jamais rencontré en savent parfois plus sur moi que ceux que je côtoie tous les jours. J'imagine très bien que ça serait impensable pour beaucoup, mais ça me réconforte.


- Cet article a été écrit avec ceci qui tourne en boucle dans mes oreilles depuis bientôt 2h, 
je crois que j'ai trouvé ma nouvelle addiction.