mardi 25 octobre 2016

Dangerous days

Dernièrement dans mes oreilles.



• Je remercie l'internet de m'avoir fait découvrir la synthwave. Et Perturbator, en particulier. Quand je lance un album (le petit dernier The Uncanny Valley est fantastique, mais j'ai eu un coup de coeur pour le debut album TERROR 404), j'ai l'impression d'assouvir tous mes fantasmes d'aventures dans un univers cyberpunk SF urbain rempli de néons colorés où la nuit serait perpétuelle, le tout sous une couche d'esthétisme années 80 - un genre de Blade Runner sous acide. (et chose improbable, ils sont français, de même que d'autres gros noms de la scène synthwave comme Carpenter Brut)




• Le nouvel Epica ne déçoit pas. Je les voyais mal surpasser leur album précédent, mais The Holographic Principle est tout bonnement incroyable. Il est de ces albums dont j'aimerais pouvoir écouter toutes les chansons à la fois, parce qu'en écoutant l'une je meurs d'impatience que la suivante arrive, tout en souhaitant que la précédente ne finisse jamais. Dancing in a Hurricane a été un coup de cœur immédiat, avec la façon dont elle monte en puissance après un début assez calme juste avant d'atteindre les 30 dernières secondes qui ne sont que pure perfection. •


• I Believe, ou Ghost reprennent une chanson et font passer l'originale pour un remix ringard. Ce titre me donne l'impression de flotter hors de mon corps, et je vous jure que je ne dis pas ça juste parce que c'est poétique. J'ai eu des frissons non-stop pendant quatre minutes la première fois que je l'ai écoutée, puis la deuxième, troisième... quinzième fois. Ces lignes de clavier vont me hanter pour toujours. •


• J'attendais le retour de Wardruna comme le messie. Ragnarok, l'album qui conclue la trilogie Runaljod, est sans surprise un voyage merveilleux. Une symphonie envoûtante toujours dans la lignée de ses deux prédécesseurs, avec un côté plus noir et plus brutal qui ne peut que me ravir. Comme je l'ai souvent lu, leur musique est comme un rituel mystique, qui parle à tout votre être... ou pas. Et j'attends impatiemment de pouvoir en faire l'expérience live. •


• Et sans transition après la messe chamanique viking, je suis tombée amoureuse du dernier album de Die Antwoord. Je ne sais pas trop quoi en dire à part qu'ils sont barrés, que leurs paroles sont hautement discutables, mais que j'adore et que ça me donne envie de danser - raison suffisante. •

samedi 22 octobre 2016

I want to feel again, and live another day. I want to bleed the pain, and wash away the poison from my veins.

Je n'arrive pas à écrire cet article.
Trois semaines que j'efface et recommence.

J'ai cette impression de ne pas avoir passé une seule journée seule en ce mois d'Octobre. J'ai ris, j'ai parlé, déversé, fait confiance. Je me suis lancée, j'ai dis merde au doute, dévoré des yeux et me suis confiée. J'ai joué, câliné, partagé. J'ai vécu. Puis j'ai pleuré. Pleuré, pleuré, dans les bras d'inconnues, puis dans des bras familiers. J'ai maudis cette année, puis je l'ai remerciée. Bénissant le changement, qui fait mal, oh si mal, mais qui m'a apporté enfin la bousculade, l'alternative vers laquelle tout mon être tendait.
J'ai dis adieu tout haut. J'ai voulu écrire sur cet homme, mon grand-père. Sur mes grands-pères. Ces deux figures riantes, chantantes, courbées par les années mais droites et dignes, marquées par une sorte de labeur que jamais je ne connaîtrai. Leur image toujours si présente, même si je les voyais si peu. La surprise, toujours, de ne pas voir un visage alors qu'il est sous terre depuis tant de saisons. (et l'absurdité de voir un corps être enfermé, enterré, en guise d'adieu - de conclusion. Se sentir en décalage avec le monde entier, parce que ça ne suffit pas et ne suffira jamais.) N'est-ce pas étrange d'oublier constamment la mort de quelqu'un ?
Et puis le reste. Une pause loin de tout, dans la campagne que j'ai tant détestée mais qui m'est si chère maintenant. Ce paradoxe, de vouloir prolonger cette bulle de calme à l'infini, mais de vouloir retrouver ces regards dans lesquels j'ai trouvé espoir, puis refuge, puis inspiration. au plus vite.

Et finalement, j'ai écris.

Peut-être pas comme je l'avais imaginé, sans trop de détails ni beaucoup de réflexion. Mais je crois que c'est ainsi que je fonctionne finalement - jeter les mots sur le clavier et espérer qu'ils s'accordent, relire en diagonale et publier. M'en libérer - éviscérer, répandre - et attendre la suite.


Hear the Shadowy Horses, their long manes a-shake,
Their hoofs heavy with tumult, their eyes glimmering white;
The North unfolds above them clinging, creeping night,
The East her hidden joy before the morning break,
The West weeps in pale dew and sighs passing away,
The South is pouring down roses of crimson fire:

O vanity of Sleep, Hope, Dream, endless Desire,
The Horses of Disaster plunge in the heavy clay:
Beloved, let your eyes half close, and your heart beat
Over my heart, and your hair fall over my breast,
Drowning love's lonely hour in deep twilight of rest,
And hiding their tossing manes and their tumultuous feet.

William Butler Yeats

lundi 26 septembre 2016

The Crownless again shall be King.

Encore un mois d'absence. Difficile de savoir par où reprendre, tant Septembre a été un enchaînement sans fin de montagnes russes. De tristesse infinie à espoir subtil. De résignation passive à équilibre délicat.

Commencer un nouveau boulot qui allait non pas simplement me faire sortir de ma zone de confort mais me jeter nue dans la fosse aux lions, alors que j'étais encore occupée à ramasser les miettes de mon cœur meurtri, s'est avéré... éprouvant. J'étais si près de tout lâcher que j'ai du mal à comprendre comment je me retrouve à écrire cet article aujourd'hui. 
J'ai pleuré des océans, refais ma vie en pensée des centaines de fois, noirci des pages et des pages de mes cris et de mon désespoir, grimpé une à une les branches du futur des possibles - tout ça sans bouger de mon lit.

L'introvertie que je suis a trouvé l'espoir dans les paroles des plus belles personnes qu'il m'ait été donné de rencontrer, et je ne sais pas qui je dois remercier pour les avoir fait croiser mon chemin - peut-être moi-même, tout simplement - mais merci. 

Cette fois je suis certaine d'avoir vu le fond, et maintenant je suis déterminée à grimper sans discontinuer. J'ai su que j'étais sur la voix de la guérison quand j'ai passé le pas de la porte de mon précédent chez-moi sans aucun regret. 
L'été maudit est derrière moi, l'automne et sa beauté m'attendent, et je suis prête.

mardi 23 août 2016

Idle hands do the Devil's work.

Été culturel.

Malgré les apparences, je n'ai pas l'intention de m'auto-enterrer dans la déprime et d'y gésir indéfiniment. (oui ce verbe est très laid mais c'est comme ça qu'on dit, j'ai bien essayé de faire passer un "gîre" en douce mais l'auto-correct n'est pas né de la dernière pluie. Pas toujours.)
Pas mal de choses ont nourri mon esprit en quête de stimulation pendant ces deux mois d'été maudit.

• Sur ma kindle 

Je n'ai fini aucun livre en juillet.
La période n'était pas forcément propice : pas vraiment motivée pour me concentrer sur de la lecture, j'avais tout un tas de choses pratiques à régler et beaucoup de travail sur moi-même à faire.

D'autant plus que je n'ai sûrement pas choisi les meilleurs livres pour me motiver. En juin j'ai lu Antispéciste qui était génial, très instructif et qui a renforcé mes convictions dans pas mal de domaines, mais ça n'était pas vraiment une lecture "plaisir". Puis j'ai commencé A l'est d'Eden. Je voulais relire du Steinbeck depuis que j'ai lu Des Souris et des hommes au collège. C'était à la fois une bonne idée parce que je l'ai beaucoup apprécié, et une très mauvaise parce que c'est un gros pavé d'une écriture pas franchement légère, qui suit des dizaines de personnages sur plusieurs générations... Et quels personnages ! A l'Est d'Eden est une fresque humaine vertigineuse, touchante et authentique. Une lecture que je recommande, il faut une bonne dose de courage pour s'y lancer (et le finir, surtout) mais ça vaut le coup.

D'ailleurs arrivée à la moitié du pavé je me suis accordé une petite pause en lisant le 8ème Harry Potter, The Cursed Child. Pour ce dernier, je ne peux même pas dire que c'était une déception parce que je n'en attendais rien. En fait j'aurais préféré que cette pièce de théâtre ne voit jamais le jour. J'ai lu des tas de meilleures fanfictions, et le format théâtre n'a sûrement pas aidé. Je vais donc faire comme si elle n'existait pas.

• Sur mon écran


J'ai dévoré Stranger Things comme à peu près tout l'Internet, et les 8 épisodes se sont montrés à la hauteur de la hype ! Cette série est un concentré de références aux classiques de l'horreur et de la SF des '80-'90. L'ambiance est un régal, la photographie est un bijou d'esthétique, les personnages sont SI attachants (Dustin !). Et oui, la grande majorité des personnages principaux sont des enfants et ça m'a fait un peu peur, mais si tous les enfants étaient comme ça je pourrais revoir bien des certitudes dans ma vie.
Niveau scénario, je suis un chouilla plus partagée. Mais je n'adhère pas pour autant aux critiques disant que la série se contente juste de mettre des références bout à bout pour en faire un hommage qui parlera aux nostalgiques sans chercher à aller plus loin. Il y a clairement plus que ça, parce qu'à mon avis la série transcende ce dont elle s'inspire. Certes j'aurai aimé qu'elle aille un peu plus en profondeur dans le monde créé, mais je mets ça sur le compte de sa brièveté et si je ne m'abuse une saison 2 a déjà été confirmée, donc on est sauvés !


Et juste avant ça, c'est sur Gilmore Girls que j'avais jeté mon dévolu. Pas tout à fait le même registre ni même vraiment ce que je regarde d'habitude, on est d'accord, mais ça ne m'a pas empêché de finir les 7 saisons en 2 semaines...
La série se concentre principalement sur la relation entre Lorelai et Rory Gilmore, respectivement mère et fille, sur leurs problèmes de famille, leurs histoires de cœur, leurs difficultés face à leur avenir ou leur carrière. En fait, on touche à tout et on passe un peu par toutes les émotions en regardant ! Là encore les personnages sont très attachants, et même si pas toujours vraisemblables je leur pardonne tellement j'ai passé de bons moments en regardant cette série.
Le bonus c'est qu'une nouvelle saison va être diffusée en fin d'année, presque 10 ans après l'achèvement de la saison 7, et inutile de vous dire que j'ai hâte de savoir ce qu'il est advenu des habitants de Stars Hollow.

• Dans mes oreilles, en vrac


C'est tout.

dimanche 21 août 2016

This is for long-forgotten light at the end of the world.

Je me suis perdue. 
Je croyais avoir accepté et laissé se dérouler avec brio le deuil de ces quelques dernières années. J'avais rebondi plutôt facilement finalement. Je positivais même, j'avais hâte de partir de mon côté et me reconstruire seule. Seule.
C'était une fausse rupture finalement. Un bouleversement dans l'équilibre, mais pas un effondrement des fondations. Une fausse transition, un faux changement. Une illusion, un voile de douceur hypocrite étendu sur la blessure que je voyais déjà se refermer.

Hier... hier ?! J'ai l'impression d'avoir vécu une éternité depuis cette dernière étreinte. Le voile a changé de raison d'être, il rend flou les contours de chaque chose et je ne sais plus très bien qui je suis. Je suis si seule, et j'ai peur. Prisonnière d'une cellule vaporeuse, incapable d'avancer assez loin pour retrouver le chemin à prendre. Je sais que seul le temps saura déchirer le voile et tarir les larmes, pour qu'enfin la brume se disperse. 

En attendant, j'essaie de rendre l'existence moins pénible, mais ça semble presque impossible. J'essaie de m'adapter à cette vie nouvelle mais chaque pas en avant m'épuise. Mon chez-moi ne l'est pas encore vraiment, et je ne sais que faire pour que s'arrête le flot interminable de pensées qui m'empêche même de me concentrer sur ce qui devrait me changer les idées.

Je prie pour que chaque vague qui me submerge soit la dernière.

Andre Vaccaro, Sainte Agathe (détail)

samedi 9 juillet 2016

Everlasting love is ever-dying.

Here's to little me who dreamt of new horizons. She thought her wings were trapped in a space too small for them.
Here's to little me who didn't want to fly. She was sound asleep in protective arms.
Here's to little me who got thrown in the void. Her dreams torn apart. Her future vanishing away.
Here's to stupid little me who didn't know better than allowing herself to hope, and got her heart crushed twice.

I've been so low before, but life has never felt so devoid of purpose. 
I have never felt so empty.


vendredi 6 mai 2016

Sail along these waves.

Dernières lectures.

Bienvenue à Night Vale est, tout comme le podcast duquel il est inspiré, un véritable ovni. Pas besoin d'avoir écouté un seul épisode de ce dernier cependant, même si vous familiariser avec l'univers pour le moins particulier de Night Vale peut-être une bonne chose histoire de savoir à quoi vous attendre.
Une chose est sûre, si vous avez du mal avec l'absurde ce livre n'est peut-être pas pour vous... On y suit Jackie et Diane ; l'une a 19 ans depuis déjà pas mal d'années, l'autre a un fils qui change d'apparence constamment et avec lequel elle ne sait pas toujours bien comment communiquer. Leur vie est totalement rocambolesque, elles en sont conscientes mais c'est aussi ce qui fait la normalité à Night Vale. Elles se laissent toutes les deux entraîner par une quête différente qui fini par totalement les obséder et par, on s'en doute, les mener au même endroit.
Finalement je serais tentée de dire que l'histoire n'a pas tant d'importance que ça, c'est la plongée dans l'ambiance si particulière et étrange de cette ville au milieu du désert qui constitue toute l'expérience. En tout cas de mon côté j'en ai adoré chaque page !


Ayant déjà lu du Poppy Z. Brite (Âmes Perdues, qui fait partie de mes livres favoris), je savais en me lançant dans Le Corps Exquis que ce roman n'est pas à mettre entre toutes les mains. Violences physiques, nécrophilie, nécrophagie... à peu près tout ce que vous pouvez imaginer en terme de trigger warning se trouve dans cette histoire.
Le plus troublant là-dedans, c'est qu'on pourrait facilement qualifier cette histoire d'histoire d'amour. A l'époque où le SIDA fait des ravages aux US et ailleurs, on y suit entre autres deux serial killers qui n'ont semble-t-il pas de limite dans leur perversion. Le coup de maître c'est qu'on se surprend à s'en faire pour eux, à presque vouloir qu'ils s'en sortent.
Et puis il y a les autres personnages. Luke et Tran et leur histoire qui, si elle n'est pas (trop) pavée de cadavres, n'en reste pas moins torturée. Et l'air de tragédie qui s'élève quand ils font la  rencontre d'Andrew et Jay, nos deux serial killers.
Si vous avez le coeur et l'estomac bien accroché, je ne peux que vous conseiller de vous lancer dans Le Corps Exquis, et peut-être que comme pour moi les mots de Brite vous donnerons envie d'aller faire un tour à la Nouvelle-Orléans.


Le Voleur de Corps est le quatrième tome des Chroniques des Vampires. (tiens, encore la Nouvelle-Orléans !) Après la richesse et le voyage à travers les âges qu'est La Reine des Damnés je me demandais bien ce qu'Anne Rice allait avoir en stock pour la suite. On y retrouve Lestat - forcément - dans une aventure un peu plus légère qu'à l'accoutumée si je puis dire. Ici point de découverte d'une dynastie entière de vampires mais la rencontre avec, comme le titre l'indique, un voleur de corps... tout un programme.
Je ne vais pas entrer trop dans l'intrigue parce que j'aurais peur d'en dire trop : en effet le seul point faible de ce tome c'est qu'il est un peu prévisible, et du coup parfois un peu longuet. Les longueurs ont cependant ce côté plaisir coupable puisque comme c'est Lestat qui narre l'histoire, elles ne sont autres que ses épanchements d'émotions et autres tripotages de nombril qui font qu'on adore ce personnage...
Pas le meilleur de la saga jusque là pour moi, mais toujours un plaisir à lire.

vendredi 29 avril 2016

I'll walk into the fire, baby.

A whole lot of confusion. I think that is the most fitting way to describe my set of mind lately. I've been reacquainted with emotions I had made my goodbyes to, and I still can't tell what will come out of it. My days are made of high ups and even lower downs, an acute sense of awareness followed closely by this impression of watching the world go round without me, while I'm stranded under a veil of hollowness. I certainly did not miss that.

It's the most strange phenomenon. Feeling myself come alive, awakening, yet not being able to explore it. Being subjected to the change while knowing I have made the choice to keep things as they are. Trying to put words on the whilrwind that is shaking up every aspect of me in order to reduce the state of disarray, like a bullet that's tearing up everything but letting the light shine through in the process.


lundi 18 avril 2016

Watch me go numb.

J'ouvre une page "nouvel article" sans avoir la moindre idée de ce que je vais écrire, de quoi je vais parler, mais inspirée néanmoins et comme je le disais ça n'arrive pas si souvent dernièrement, alors profitons-en. Peut-être parce que, instance quasi sans précédent, j'ai donné l'adresse de cet espace à une personne que je connais IRL (tu te reconnaîtras, je pense) et que n'ayant pas publié grand chose d'intéressant récemment je cherche à redorer l'endroit.

Je ne sais pas quand est-ce que j'ai commencé à compartimenter ma vie comme elle l'est actuellement. A séparer les différents aspects de ma personnalité pour n'en montrer que certains à des personnes soigneusement choisies, laissant le reste bien caché, jetant parfois la clé et oubliant ces parties de moi.
Il parait que c'est un trait caractéristique des Taureaux, cette compulsion à ne jamais tout dire. Ce besoin de garder en toutes circonstances une part d'inconnu vis à vis de l'autre, de quoi se replier sur soi-même dans un antre que nul n'aurait foulé. Cette soif de contrôle, peut-être ; la pensée de la perte de contrôle m'étant à la fois insupportable et séduisante au possible, comme l'envie de sauter d'une falaise et laisser son corps s'engouffrer dans le vide.
C'est réconfortant pour moi de montrer ou pas, de me métamorphoser en l'espace d'un instant suivant qui se trouve devant moi - en restant toujours moi-même cependant, une superposition des différentes strates de ma personnalité.

La conséquence de tout ça, c'est que les gens du net que je n'ai jamais rencontré en savent parfois plus sur moi que ceux que je côtoie tous les jours. J'imagine très bien que ça serait impensable pour beaucoup, mais ça me réconforte.


- Cet article a été écrit avec ceci qui tourne en boucle dans mes oreilles depuis bientôt 2h, 
je crois que j'ai trouvé ma nouvelle addiction.
 

lundi 28 mars 2016

All there is and ever was, I want it all.

On ne peut pas dire que ce mois-ci fût le mois du blogging. Il me semble que c'est une tendance générale ces derniers temps que l'abandon des blogs et j'avoue que ça ne me motive pas vraiment à maintenir mon rythme - ça et un manque cruel d'inspiration, pour être honnête.
Je n'ai pas l'impression d'avoir grand chose à dire en ce moment, je ne sais pas si c'est le fait d'avoir une vie sociale (mais toujours personne qui veuille aller danser avec moi) ou des trucs à faire de mes journées... ça devrait plutôt m'inspirer d'ailleurs, non ?

BREF. 
What's new?

Wild Dog by Andoledius on Deviantart

001. J'ai un nouvel avant-bras tout beau tout neuf, auquel il manque encore une séance mais qui m'enchante déjà. Comme d'habitude, j'ai des millions d'idées pour la suite mais j'ai déjà vidé mon compte en banque pour celui là alors je pense que je vais me calmer. 

002. Je suis contente de moi parce que j'ai réussi à lire beaucoup plus en ce début d'année. L'acquisition d'une liseuse m'a définitivement aidée sur ce point, et cela m'a également fait réfléchir à mon rapport au livre. 
J'ai grandit dans une famille où la majorité lisent et considèrent l'objet livre comme quelque chose de sacré, c'est d'ailleurs assez répandu. Pour moi plier la tranche d'un livre est un sacrilège et je déteste prêter mes livres parce que j'ai peur qu'on n'en prenne pas assez soin (cela dit je fais la même chose avec à peu près tout ce qui m'appartient donc le problème est peut-être plus profond que ça, èlohèl.)
Ce qui fait hésiter les gens à passer à l'e-book c'est souvent la peur d'un manque sensoriel, tant le livre est considéré comme bien plus d'un simple objet. Je faisais partie de ces gens et je ne pense pas en être totalement détachée non plus, mais quand je lis un livre au final ce qui compte c'est le contenu, le papier devrait être secondaire. 
Une autre anecdote qui se rajoute à cette réalisation est lié à mon travail actuel dans une bibliothèque. Je ne me rendais pas du tout compte de la quantité de livres dont se débarrassent ces établissement. Ça semble logique puisque les collections doivent être renouvelées et que l'espace n'est pas extensible, mais ça reste difficile à concevoir au premier abord pour quelqu'un qui aime les livres - jusqu'à ce que finalement je m'habitue à voir des couvertures arrachées.
En tout cas j'ai l'impression ceci combiné à l'apprivoisement des livres électroniques me permet de lâcher un peu prise sur ce côté matérialiste et je pense que ce n'est pas plus mal (ou peut-être que je pense juste trop).

Maintenant il faudrait que j'apprenne à prendre du temps pour écrire...

003. Après avoir vu Deadpool puis Batman v Superman, je suis entrain de renouer avec mon moi amoureuse des films de super héros (ça et travailler avec des gens qui parlent de comics 80% du temps). Ces deux films étaient fantastiques. J'ai ris à gorge déployée à l'unisson avec le reste de la salle de ciné devant Deadpool, et frissonné/pleuré/été captivée devant BvS (que je n'avais pas franchement envie de voir à la base, en plus) et je vous recommande vraiment les deux films.

004. Si nous arrivons à avoir des billets à un prix raisonnable, ça sera direction l'Irlande avec l'amoureux cet été. ♥ J'aurais tellement besoin d'une semaine à me balader en pleine nature. Ici la nature a son propre charme mais ce dont j'ai envie c'est de collines verdoyantes et de forêts touffues, de ruines et de falaises et d'océan déchaîné. 

005. Ce qui manque à ma vie dernièrement (rectification, tout le temps) ce sont les concerts. Nous allons voir Eths la semaine prochaine, ce sera seulement le premier concert de l'année ! Et rien qui se profile pour la suite, ça me rend franchement triste. Viendez chez moi nom d'une pipe !

Je vous laisse sur ce petit bijou de Lamb of God, j'écoute très peu ce groupe mais cette chanson est phénoménale. xx

samedi 27 février 2016

Down with the sickness.

Lectures de février.

• Le fils, Jo Nesbø

J'ai un peu de mal à me lancer dans tout ce qui est de l'ordre du policier, que ce soit série, film ou livre, il faut vraiment quelque chose en plus pour me convaincre d'aller au delà du résumé.
Ici l'intrigue se déroule dans les bas-fond d'Oslo. On y suit Sonny, héroïnomane en fuite, dans sa quête de vengeance envers ceux qui ont fait passer la mort de son père pour un suicide. Et voilà pile poil ce qui m'a plu : certes on a le point de vue de la police (et le genre de personnage un peu entendu mais qui reste intéressant) mais les passages les plus importants à mes yeux sont ceux qui suivent Sonny, et c'est rafraichissant de se retrouver du côté du "méchant" de l'histoire. D'autant que le personnage est très attachant, de part son passé et les questionnements existentiels qui le taraudent. Les rebondissements s'enchaînent et ne se ressemblent pas et ça en devient presque impossible de lâcher le livre tellement la curiosité est forte. On se laisse emporter dans une spirale de meurtres clairement sanglants et d'autres trucs pas très joyeux dans un ambiance bien sombre, donc tout ce que j'aime (mais je suis gentille en vrai).
Je ne peux que vous conseiller ce livre même si ce n'est pas votre genre de prédilection, je ne doute pas qu'il saura vous convaincre comme il l'a fait pour moi.


• Divergent - Insurgent - Allegiant, Veronica Roth

L'histoire se déroule dans un Chicago post-apocalyptique où une société bien particulière a vu le jour. La population est répartie en cinq factions définies par un seul trait de personnalité : audace, sincérité, altruisme, érudition, fraternité. Cette division prévient la libre pensée, enfermant tout un chacun dans un comportement précis. Cependant les divergents ne rentrent pas dans ces cases, leur personnalité ne pouvant pas se réduire à un trait unique, et cette différence les met en danger.

Mille ans après tout le monde, j'ai enfin réussi à m'auto-convaincre de me lancer dans cette trilogie. J'ai ouvert le premier livre sans rien en attendre et refermé le dernier 4 jours plus tard - incapable durant ce laps de temps de me raisonner et de les poser un peu pour faire durer le plaisir. Spoiler : c'était TROP. BIEN.

Le monde créé dans ces livres est juste fascinant et m'a fait me poser beaucoup de questions autant sur moi-même que sur l'impact qu'un tel modèle de pensée pourrait avoir sur notre société.
J'ai lu les 3 livres d'une traite et j'ai donc un peu de mal à distinguer ce qui se passe exactement dans l'un ou l'autre. L'action est très très prenante et très fluide, il n'y a aucun temps mort (sauf peut-être la première partie d'Allegiant qui est un peu plus lente à se mettre en place) et c'est un véritable plaisir à lire (la VO use d'un vocabulaire assez simple, si vous cherchez à vous entraîner !).
Sans forcément m'identifier au personnage de Tris, je me suis quand-même retrouvée propulsée dans sa vision des choses et certains passages m'ont mis une boule au ventre incroyable (dans Insurgent notamment, chez les Érudits). L'histoire n'est pas du tout édulcorée comme on pourrait peut-être s'attendre en lisant de la young adult, c'est même carrément le contraire. Il y a des passages très sombres et violents.
La romance est une des plus authentiques que j'ai pu lire je crois, pas une once de passage cringe-worthy et je remercie l'auteure pour ça (la niaiserie peut facilement me gâcher un livre, j'imagine que je ne suis pas la seule...).
Et puis la fin. La fin m'a détruite, réduite en morceaux et jetée sous un rouleau compresseur (rien que ça) mais pour autant elle était parfaite, et en accord total avec l'évolution des personnages. Je n'aurais pas pu rêver mieux.

En gros, jetez-vous dessus. (et ne regardez pas les films ! J'ai fait l'erreur de vouloir regarder le premier hier soir, histoire de faire durer un peu le plaisir et de rester un plus longtemps dans cet univers. Bilan : c'était nul. Pas une bouse monumentale mais quand-même assez insipide, je travaille fort à effacer ces images de ma tête et retourner à celles que je m'étais créé en lisant.)

vendredi 19 février 2016

Cold and Catatonic

Dernièrement dans mes 
conduits auditifs.


Je n'ai commencé à apprécier pleinement Deftones que très récemment, lorsque l'album de Crosses (side-project de Chino Moreno) est sorti et que j'en suis tombée amoureuse et que je me suis dit que quand-même, il serait temps que ma connaissance de Deftones aille au-delà de Change et Back to School. Je retrouve dans Prayers/Triangles le côté planant et nostalgique de Crosses avec le côté plus heavy de Deftones, et c'est un mélange explosif. Je suis complètement conquise par ce titre (et par la vidéo qui l'accompagne, aussi étrange que ça puisse paraître.) Vite, l'album !

(clic sur chaque pochette pour écouter)

Un peu de black dans cette sélection, quand-même. L'EP des français de Deliverance est puissant violent mais d'une violence contenue, froid. En fait la pochette est une allégorie parfaite de leur musique, en plus d'être magnifique. Mon morceau favori des quatre est Doomsday, please (peut-être pour son titre trop cool, d'ailleurs) mais je vous conseille d'en écouter l'intégralité parce que c'est bô. 
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Je désespérais de reparler d'une sortie d'Eths un jour ! Et là, surprise : en quelques jours ils annoncent le nom de l'album, dévoilent l'artwork et un titre en exclu. Et je suis on ne peut plus conquise par cet aperçu. La chanson Alnilam est un concentré de toutes mes espérances : toujours des cris et du clair, une ambiance dans la lignée de III avec un poil plus de lourdeur dans l'atmosphère, et il ne me manque plus que de pouvoir lire les paroles pour pouvoir apprécier le titre à 100%. Je pense qu'Eths est le seul groupe que j'écoute pour lequel les paroles ont une telle importance : ils nous ont habitué à une poésie lourde de sens qui donne beaucoup de corps aux chansons. Le peu de visuel qui a été dévoilé est fantastique et j'ai très hâte d'en voir/entendre plus.

 

Oui vous ne rêvez pas, je viens bien de poster un titre de Beyoncé sur mon blog, comme ça sans pression. En fait si je m'écoutais je le posterais 40 fois tellement j'ADORE, d'ailleurs je peux sans problème chanter toutes les paroles à force de l'écouter. L'esthétique du clip m'a séduite en 0.36 secondes (particulièrement ces plans) et maintenant j'ai super envie de savoir danser comme ça ou encore comme ça


J'ai hésité à rajouter cette dernière chanson à la sélection. Très loin est le temps où j'étais une fan inconditionnelle d'Evanescence, et d'Amy Lee par extension. Je suis toujours leur actualité (ou leur absence, ha. ha. ha.) de loin cependant. J'ai jeté une oreille curieuse mais sans aucune attente sur les quelques covers qu'à fait Amy ces derniers mois, et je suis tombée amoureuse de celle-ci en particulier. Rien à voir avec une quelconque affection pour la chanson d'origine (je ne pense pas que je la reconnaîtrais si je venais à l'entendre d'ailleurs), cette version m'a cependant replongée dans les toutes premières demos d'Evanescence, et l'album Origin qui est celui que je réécoute le plus facilement maintenant. La douceur et la pureté de la voix d'Amy mélangée à un peu de noirceur et ce côté électronique qui me fait souvent tomber. Cette chanson aurait sans problème pu être aux côtés d'Eternal ou So Close, et ça me fait espérer de retrouver ces sonorités dans des compositions originales.

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N'hésitez pas à me dire comment vous trouvez ces quelques titres (oui j'ai fait dans l'éclectisme aujourd'hui) et à partager vos derniers coups de cœur musicaux. xx

dimanche 7 février 2016

Listen to them, the children of the night. What sweet music they make!

Aujourd'hui je vous ai concocté un article pour le plaisir des yeux. Je l'ai dis 100 fois, je passe beaucoup de temps sur instagram. Le problème avec cette plateforme c'est que quand on commence à suivre un nombre conséquent de comptes, les petites perles ont tendance à se noyer dans le flux de photos. Dans cet article, j'ai sélectionné cinq comptes qui sont parmi mes favoris. C'était à la fois très compliqué (pour tout vous dire, à la base j'avais fait une liste de 10 personnes et puis j'ai eu la flemme d'assembler autant de sélections de photos, voilà) et très très simple puisque ceux que j'ai choisis sont à mes yeux de petits bijoux que je ne me lasse pas de faire défiler sur l'écran de mon téléphone.

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Je commence sans objectivité aucune puisque je connais Anne-Cécile irl, mais ça n'enlève pas la beauté irréelle qui se dégage de ses photos. Beaucoup de paysages embrumés, du sombre et de la noirceur en veux-tu en voilà, un visage mais oh-mon-dieu-est-ce-que-j'ai-besoin-de-dire-à-quel-point-elle-est-belle et du black metal = le combo parfait pour plaire à mon petit coeur.
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Ici c'est la douceur meet les forêts brumeuses et une couleur de cheveux qui me fait maudire le jour où j'ai teins ma propre tignasse en noir. Les photos de Samantha me rendent calme, pour je ne sais quelle raison. Pour les amoureux de nature et de couleurs dé-saturées.
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On poursuit avec le manque total d'objectivité puisque Noémie est ma coupine et que n'ai pas encore vu une seule photo sortant de son appareil qui m'ait déplu. Elle sait sublimer comme personne les paysages de notre Auvergne natale, et se débrouille tout aussi bien pour les étendues de la Suède où elle habite actuellement. Je ne me lasse pas de ces couleurs chaudes et de son beau chapeau.
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On change un peu de ton. Modèle, maquilleuse, youtubeuse et maman, le compte de ReeRee regorge d'inspiration vestimentaire et d'une touche de nature australienne ce qui ne gâche rien (et de motivation pour garder mes cheveux noirs, cette fois-ci !). Elle a aussi un compte youtube où elle publie principalement des tutos make-up, et je vous encourage à y jeter un oeil parce que c'est la définition même du talent.

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Des cheveux de petit poney meet une bombe atomique, je pense que ça résume bien Ariane Valentine. Vous trouverez principalement des selfies sur son compte et clairement, ce n'est pas pour me déplaire. Je reste là aussi pour toujours sans voix face à ses talents niveau make-up et ses sourcils qui sont sharp enough to kill a man. La bôté quoi.

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En espérant avoir ravi vos globes oculaires autant que les miens, n"hésitez pas à me dire ce que vous pensez de ma sélection et à partager vos petites perles d'instagram si vous en avez. xx

vendredi 5 février 2016

A moment of silence... but not one moment more.

Je me décris toujours comme quelqu'un qui lit beaucoup. C'est un semi-mensonge. En vérité, je suis quelqu'un qui, pendant une période, pouvait engloutir de gros pavés de 800 pages en 24h, mais qui a perdu cette faculté de concentration au profit du checkage de tumblr/YouTube/etc il y a quelques années.

En ce moment c'est un peu une tendance générale que de tout blâmer sur les réseaux sociaux, cette engeance du démon 2.0. Ce n'est pas ce que je souhaite communiquer en écrivant cet article, parce que je pense qu'ils sont un outil merveilleux et je reste team internet à 100%. MAIS ils faut bien l'avouer, ils ont volé ma capacité à me concentrer sur les caractères imprimés. C'était un peu devenu une fatalité. Deux pages, je checke twitter, deux pages, je checke instagram, je balance mon portable au loin et galère à finir mon chapitre, puis abandonne mon bouquin pour aller sur YouTube.


Et PUIS je suis tombée sur cet article qui parle justement de pourquoi nous ne pouvons (savons ?) plus lire, et sans rire c'était un peu la révélation pour moi.
Je vous encourage vivement à lire l'article en entier mais je trouve que ce passage résumé bien le nœud du problème :

It turns out that digital devices and software are finely tuned to train us to pay attention to them, no matter what else we should be doing. The mechanism, borne out by recent neuroscience studies, is something like this:

- New information creates a rush of dopamine to the brain, a neurotransmitter that makes you feel good.
- The promise of new information compels your brain to seek out that dopamine rush.

With fMRIs, you can see the brain’s pleasure centres light up with activity when new emails arrive.
 

So, every new email you get gives you a little flood of dopamine. Every little flood of dopamine reinforces your brain’s memory that checking email gives a flood of dopamine. And our brains are programmed to seek out things that will give us little floods of dopamine. Further, these patterns of behaviour start creating neural pathways, so that they become unconscious habits: Work on something important, brain itch, check email, dopamine, refresh, dopamine, check Twitter, dopamine, back to work. Over and over, and each time the habit becomes more ingrained in the actual structures of our brains.
 

How can books compete?

En gros, nous sommes addicts à l'information nouvelle, constante, et simplement lire une histoire n'est pas suffisant pour apporter ce rush de dopamine qui contente notre cerveau. Pour quelqu'un comme moi qui est habituée à checker les différents flux que je suis très régulièrement, ça demande un effort conscient de ne penser qu'au livre, rien qu'au livre, se raisonner et se dire que ces tweets seront toujours là dans quelques heures et que non je n'ai pas besoin de tout savoir tout de suite.

Comme j'ai envie de lire plus, et pas seulement pour conserver mon titre de bookworm mais parce que j'aime ça et que le plaisir de me plonger longuement dans des bouquins me manque, j'ai décidé de me lancer un petit challenge. Cette année je veux lire au moins deux livres par mois. C'est peu, mais ça ne doit pas être loin du double de ce que j'ai lu l'année dernière ! Un bon début, donc.

J'ai créé une nouvelle page pour y inscrire mes lectures terminées, en cours, et pourquoi pas les ouvrages que j'aimerais lire prochainement. J'aimerais aussi faire plus d'articles reviews de livres, même si je ne suis pas certaine d'être la meilleure critique littéraire.
Je commence directement aujourd'hui par certaines de mes lectures de janvier !



• De Bons Présages, Neil Gaiman, Terry Pratchett

Je ne savais pas trop à quoi m'attendre en me lançant dans ce livre, je ne me souvenais même plus vraiment du résumé... Un livre sur l'Apocalypse ? Ok.
On y suit entre autre les pérégrinations d'un ange, d'un démon, de la descendante d'une prophétesse, d'un inquisiteur, des quatres chevaliers de l'apocalypse, du fils de Satan...  tout un programme. J'ai souvent du mal à apprécier pleinement les livres au ton parodique, mais celui-ci avait juste ce qu'il fallait de sarcasme pour me plaire, ainsi qu'une critique de la société et de la religion délicieuse à lire.
J'ai adoré les personnages de Rampa (ou Crowley) et Aziraphale et leur amitié improbable, leurs apparitions étaient de loin mes passages préférés du livre. J'ai par contre eu beaucoup de mal à accrocher aux Eux, j'ai trouvé que les passages leur étant consacrés cassaient le rythme autrement rapide et entraînant du livre.
En conclusion j'ai quand-même beaucoup aimé et je suis contente d'avoir rayé ce titre qui était depuis bien trop longtemps dans ma liste à lire.

• Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? Philip K. Dick

J'ai commencé par regarder Blade Runner, le film tiré de ce roman, et j'en suis ressortie avec beaucoup de frustration - même s'il m'a beaucoup plu. J'ai trouvé que le tout manquait d'explication, de pourquoi. Il ne m'a fallu que quelques jours après ce visionnage pour me décider à me lancer dans dadoel et pour le coup, je suis comblée. Même avec le film aussi frais dans ma mémoire j'ai eu l'impression de redécouvrir toute l'intrigue. Toute la partie sur les animaux, leur rareté, le privilège d'en posséder, donnait une toute autre dimension au personnage de Rick et ça m'a permis de vraiment m'attacher à lui. Le propos sur l'empathie a beaucoup résonné en moi, ainsi que la réflexion sur ce qui donne vraiment leur humanité aux humains.
En bref j'ai passé un très bon moment, je conseille cette lecture à toutes les personnes qui ont vu et aimé Blade Runner et je me ferai moi-même un plaisir de le relire dans quelques temps.

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Voilà un pavé, un. J'ai écrit la première partie de cette article il y deux semaines environ, et je me rends compte que ce n'était donc pas si difficile de privilégier les livres au reste. Je pense que c'est une tendance générale chez moi en ce moment que de m'éloigner un peu du net ce qui n'est sûrement pas plus mal. N'hésitez pas à partager vos avis sur les livres dont j'ai parlé si vous les avez lu, et peut-être votre expérience quant à cette difficulté de ce concentrer sur tout ce qui n'est pas sur un écran. Rassurez-moi, dites-moi que je ne suis pas seule ! ;) xx

dimanche 17 janvier 2016

It took two to summon the thunder, one to bring down the rain.

Dernièrement dans mon écran.

001. Un premier trailer de la saison 3 de Penny Dreadful est sorti et OMG ! Je crois que je n'ai pas fini de faire des ruptures d'anévrisme... La musique ! L'ambiance ! Eva Green ! Les frissons ! Dire que j'ai hâte de retrouver la série serait un euphémisme.


002. Je viens à l'instant de finir de regarder le dernier épisode d'American Horror Story: Hotel. J'avais un bon gros lot d'appréhension quant à cette saison au vu de la précédente que je n'avais pas du tout aimé, mais finalement sans raison puisque c'était trop bien. J'ai trouvé le scénario intéressant et l'imagerie à tomber par terre, et des personnages dont l'histoire m'intéressait ! enfin ! Même si on est pas encore à la perfection de la saison 2 on s'en rapproche beaucoup, je crois qu'Hotel devient ma seconde préférée. 


003. J'ai l'impression que Cloverfield est l'un de ces films que tout le monde s'accorde à détester alors que c'est un de mes préférés. Je vais donc peut-être être la seule heureuse d'apprendre la nouvelle mais une suite a été tournée ! 10 Cloverfield Lane sort dans deux mois et ça a l'air génial.


004. Et enfin je ne crois pas avoir beaucoup parlé d'Orphan Black ici, peut-être même pas du tout. J'ai eu beaucoup de mal à me laisser convaincre par le synopsis mais une fois que je me suis lancée c'était la montagne russe. On y parle de clones mystérieuses, d'expériences scientifiques chelous et de course poursuite vers la vérité, et c'est si bien ! Pour l'instant on a droit qu'à un mini teaser pour la saison 4 mais j'ai trop hâte, ça y est !