mardi 26 août 2014

I’ve heard the strange madness long growing in your soul.



J'ai l'impression qu'à peine une semaine s'est écoulée depuis mon dernier article alors que ce sont plus de deux qui sont passées. Je ne sais pas vraiment ce que j'ai fais de mon mois d'août, j'ai l'impression de l'avoir passé à naviguer dans une brume épaisse plombée par une tristesse sortie du fin fond de je ne sais où.

La reprise des cours approche. Moins d'un mois à attendre - mais quand on sait que mes derniers partiels se sont terminés mi-mai, ça met quelque peu les choses en perspective.
Donc je suis partagée entre la hâte de refaire enfin quelque chose de ma vie et la peur de voir encore mes espoirs tomber à l'eau. C'est ma troisième année, et il faut être honnête, moins de la moitié de ceux avec qui j'ai vécu ma première rentrée à la fac seront encore là. Moi même, je ne pensais pas aller en L3.
Donc oui, j'ai peur de me retrouver au milieu de tous ces gens motivés qui savent pourquoi ils sont là et vers quoi ils se dirigent, quand j'avance depuis toujours sur le fil du rasoir.

Mais jusqu'ici mes semestres impairs se sont plutôt bien déroulés, alors je croise fort les doigts. xx

vendredi 8 août 2014

You think we're dancing? - That's all we've ever done.

Jusque là mon été s'est résumé à me plaindre de la chaleur étouffante et suer comme un boeuf sans bouger un orteil, puis à me plaindre de la pluie constante pendant mon séjour en Haute-Loire, et surtout surtout, à un intense binge-watching de Buffy.
Il me fallait impérativement quelque chose à regarder pendant l'habituel vide séristique estival - l'année dernière à la même époque j'étais obsédée par cette œuvre de génie qu'est Breaking Bad - et j'ai donc jeté mon dévolu sur Buffy, dont je retardais le visionnage depuis plusieurs mois faute de trouver les épisodes sous-titrés. J'ai fini par tout regarder en VO sans sous-titres, puisque NON je ne me taperais de doublage pour rien au monde.
Bref. Tout ça pour dire que, par la barbe de Merlin, je n'avais pas vu de série aussi bien ficelée depuis un bon bout de temps. Le développement des personnages est incroyable de justesse, l'humour subtil et bien placé, l'histoire géniale et les acteurs talentueux (sauf David Boreanaz, #teamSpike all the way) : j'ai adoré, et je regrette de ne pas avoir vu le tout plus tôt. (je n'aurais pas dit non à quelques années de plus à fantasmer sur James Marsters...)

(il fait chaud ici ou c'est juste moi?)


J'ai assez peu écouté de musique pendant ces quelques semaines parmi les démons et les vampires, mais j'ai quand même pris des places pour Epica et surtout Eluveitie ♡ ou LE groupe que je veux voir en live plus que tout autre depuis des années. En plus de ça leur nouvel album est une merveille, ce qui s'accorde parfaitement avec leur entière discographie.


Et en passant le nouvel album d'Epica est également un petit bijou même s'il m'a fallu deux ou trois écoutes pour en être convaincue, à l'exception de ce titre qui fait partie des bonus et dont je suis tombée amoureuse dès les premières secondes (si ils la jouent en live je risque très fort de me faire pipi dessus) : 
 

Il faudra donc m'expliquer pourquoi l'une des meilleures chansons qu'ils aient jamais composée a été reléguée dans les bonus. 

Je vais conclure l'article sur une découverte qui date d'hier et qui s'est déroulée comme suit, lors d'une conversation avec le Chevelu :
- Tiens j'étais pas au courant qu'il y avait une fille dans Triptykon.  
- Ah. Moi non plus. Cela dit j'en ai un peu rien à foutre d'eux. Qu'est-ce qu'ils font comme musique d'abord ?  
- Ouais ouais je suis d'accord. Ben tiens écoute *lance le clip d'Aurorae*
*nous continuons ce que nous faisions de notre côté tout en écoutant* 
- Bon il se passe rien c'est chiant là *avance la vidéo* 
- NON PUTAIN LAISSE C'EST TROP BIEN  

Voilà donc comment j'ai découvert que ce groupe que j'avais dédaigné jusqu'ici est en fait une véritable merveille. Je vous laisse sur ces deux titres en espérant que vous y trouverez autant de beauté que moi. xx