dimanche 18 mai 2014

Ne regardez pas derrière vous, il reste trop de choses à voir.

Difficile de savoir par où commencer.
Dans le dernier article j'étais prête à tout foutre en l'air, je crois qu'on peut dire que ça va beaucoup mieux.
Je n'ai toujours pas reçu de réponses pour travailler cet été et je ne suis toujours pas sûre d'avoir mon année, mais j'ai retrouvé un peu de ce je-m'en-foutisme qui me caractérisait il y a quelques années et qui est la marque de fabrique de la carapace que je présente au monde.
J'ai eu 20 ans. Quand j'en avais 10 de moins, je pensais qu'à 20 ans je serais une adulte accomplie, que j'aurais un super boulot ou en tout cas que je ferais des études géniales et que ça ne tarderait pas. Cela dit, je pensais aussi que j'allais recevoir une lettre de Poudlard mais on ne peut pas tout avoir. (enfin que ce soit clair : je n'ai toujours pas perdu espoir pour le dernier point.)
Aujourd'hui j'ai l'impression d'avoir perdu un temps fou à hésiter, me poser des questions. Et je réalise que ça sera certainement toujours le cas. Que le moment où je me dis "ça y est, j'ai accompli ce qui devait l'être" que j'attendais en étant plus jeune n'arrivera fatalement pas.

unsorted unsorted

Time is just a concept and always the first thing to fade.
Agony and weakness - nothing we can never evade.
Years are cruel, they break us, bringing on decay and despair ;
awareness and perception - something we can never repair.