jeudi 10 avril 2014

It's hard to be your own person when you can't get out of your own head.

J'alterne entre moral au 36ème dessous et bonne humeur avec une rapidité troublante depuis plusieurs semaines. Le beau temps me ravi, j'ai envie de faire de longue promenades et de faire des pique-niques au bord de l'eau, puis quelques heures plus tard je suis là à me demander quoi faire de ma vie et si il ne vaudrait pas mieux que j'aille me jeter d'un pont. 
J'ai déposé des dizaines de CVs pour travailler cet été et n'ai reçu que du néant en retour, boost de confiance en soit = moins mille. Donnez-moi du travail bordel ! Être dépendante financièrement de tout le monde commence à grave me courir. J'aimerais bien pouvoir payer ma moitié du loyer sans avoir à demander sans cesse à ma mère de renflouer mon compte, ne pas devoir demander au Chevelu s'il peut encore payer les courses cette fois même si c'était mon tour parce que je suis à sec, pouvoir me faire plaisir de temps en temps sans culpabiliser parce que c'est ça en plus que mes parents vont devoir me donner. Apparemment je suis censée vivre avec une bourse de merde et rester pendue au site de la CAF pour voir s'ils vont se décider à enfin me verser mes allocations en retard, paye ton système. Si j'étais célibataire et que mes parents étaient eux aussi financièrement dans la merde je n'aurais plus qu'à vivre sous un pont, yay !
Si je ne trouve rien pour cet été j'ai 3 (voire 4) longs mois d'ennui qui m'attendent dès la fin des partiels, j'ai envie de me faire sauter la cervelle rien que d'y penser.
Et je vais certainement foirer mon semestre parce que mon intérêt et ma compréhension pour les deux tiers de mes cours sont de l'ordre du vide intersidéral.
J'en ai juste MARRE de ma vie en ce moment.